Andrée Standart
Biographie de Andrée Standart
Elle n'aura laissé dans l'histoire du cinéma muet qu'une trace modeste. Belle personne aux grands yeux un peu globuleux, Andrée Standard se fait remarquer en 1924 dans un film de Tourjansky où elle joue une duègne, rôle très bref. Abel Gance lui confie, dans son Napoléon, une fugace silhouette: Tallien, tandis qu'elle va camper une majestueuse Reine Olga dans Titi le roi des gosses. Dans Duel, Baroncelli la fait se suicider dès les premières minutes du film, et on reverra son portrait en flash-back. «Belle et insupportable comme le rôle l'exige» dans La Comtesse Marie, selon Lucie Derain (La Cinématographie française, 31 mars 1928), Andrée Standard reviendra dans un ultime rôle muet, dirigée par Chakatouny dans Andranik où, écrira la même Lucie Derain, elle «silhouette noblement une patriote arménienne dont la grâce embaume un instant la vie » du héros (ibid., 13 avril 1929). Après deux rôles parlants, dans Le Requin d'Henri Chomette (1929) et Le Train des suicidés de Gréville (1931), Andrée Standard semble avoir abandonné le cinéma français.
Rôles notables de Andrée Standart
Filmographie complète de Andrée Standart
7 créditsLe Requin
en tant que One night's friend
Andranik
en tant que Rôle inconnu
La Condesa María
en tant que Rôle inconnu
Le duel
en tant que Rôle inconnu
Napoléon
en tant que Thérésa Cabarrus, Madame Tallien
600000 francs par mois
en tant que Rôle inconnu
Le Prince charmant
en tant que Rôle inconnu